• Endless nightmare - chapitre 3

    Endless nightmare

    Chapitre 3

    “ On ne peut pas. Je... Je suis l'amant de Kenko... “

    J'entends des bruits de pas s'éloigner dans le couloir. Il y aurait un témoin ? Nous sommes conscients du danger que cela représentait et un frisson de terreur nous parcourt le dos.



                                                                       ***********
     

    Je cours vers la porte pour découvrir qui nous a espionné, mais le couloir est vide. Rei me prend par la main et essaie de me rassurer :

    " Il ne nous a peut être pas entendu. En tout cas on ne devrait pas se revoir avant d'avoir recueilli plus d'informations sur ce mystérieux inconnu. "


    Je ne suis pas convaincu. La salle suivante n'était pas toute proche et la personne avait sûrement dû courir pour l'atteindre en si peu de temps. Si la personne ne nous avait pas entendu, pourquoi se serait-elle cachée quand j'ai ouvert la porte ? Je ne savais plus quoi penser de cette journée.


    Je suis heureux d'avoir fait la connaissance de Rei mais la situation dans laquelle je me trouve n'a rien d'enviable.


    Je retourne difficilement à mes quartiers, mes blessures me faisant toujours un peu mal.



                                                                       ***********

    Plusieurs jours se sont écoulés depuis l'incident et j'ai repris mon rythme de vie normal. Je suis cependant très nerveux et je sursaute au moindre petit cri. Jun l'a remarqué et m'a demandé ce qui n'allait pas. Je ne veux pas lui causer d'ennui alors je lui ai dit que j'avais peur d'être de nouveau harcelé ou frappé par Kenko.



    Depuis mon échec à la dernière opération, je ne suis plus convoqué aux réunions et je passe mes journées à trier de vieux documents.

    Je m'ennuie alors je dessine. Enfin dessiner est un bien grand mot, ce sont plus des gribouillis.



    Pendant les repas, je mange dans un coin à l'écart des autres, mais depuis plusieurs jours je sens un regard fixé sur moi. Le premier jour,j'ai eu peur que ce soit le témoin et qu'à la sortie du repas il me prenne à part pour me faire du chantage, mais il ne s'est rien passé. Ni ce jour là, ni les autres.


    Finalement ce n'était peut être pas le témoin. Je suis rassuré mais je me demande donc qui me regarde et pourquoi ?

    Je décide finalement d'agir aujourd'hui. Je m'assieds dans mon coin habituel. Au bout de quelques minutes, je sens ce regard fixé sur moi. Je me retourne brusquement et mes yeux croisent ceux de Shuko. Ce serait donc lui qui m'observe tous les midis. Mais pourquoi ferait il  cela ?


    Je braque sur lui un regard questionneur. Il me fixe aussi dans les yeux plusieurs secondes puis quitte la pièce. Jun qui prenait son repas avec lui ne comprend pas le départ de son amant et il lui court après.


    Trois jours se sont passés depuis et je n'ai plus ressenti le regard de Shuko sur moi, d'ailleurs je ne le vois presque plus, il doit sûrement m'éviter... Je suis plus tranquille mais je m'ennuie encore plus.


    Après avoir trier des rapports de comptes en banque illégaux et autres fraudes en tout genre, je décide d'aller faire un tour sur le balcon pour m'aérer un peu la tête.


    J'avance sur le balcon à peine de quelques dizaines de centimètres que je sens une lame glacée se glisser sous ma gorge. Quand j'essaie de me retourner pour voir le visage de mon agresseur, il fait pression sur ma trachée et je suis obligé d'abandonner. Après ma tentative infructueuse j'arrête totalement de bouger et j'attends des ordres de la part de mon mystérieux “agresseur''...


    J'entends alors une voix rauque :


    “ File moi en. “



    Je ne comprends pas de quoi il parle et je ne bouge pas. Il appuie un peu plus sur ma gorge et je sens des gouttes de sang couler jusqu'à mon T-shirt.


    “ Je suis en manque alors file moi vite une dose ou je te bute “ continua la voix.

    Je ne sais pas quoi faire, je n'ai aucune drogue sur moi, mais vu son état, si je lui dit, il me tuera sans aucune hésitation.


    “ Tu as 5 secondes ou je te vide de ton sang. ”


    Je reste sans bouger mais l'homme s'énerve de plus en plus. Je cherche désespérément une solution pour me tirer d'affaire mais je peine à garder mon sang froid. Je ne veux pas mourir ! Je ne suis pas venu ici pour finir tué par une toxico en manque ! Je refuse !



    Alors que j'allais enfin me décider à faire un ultime geste de défense j'entends un bruit métallique et l'arme qui me menaçait fut entraînée vers l'arrière pour rejoindre la masse inerte de mon agresseur.

    Lorsque je me retourne je vois Jun qui me demande souriant mais inquiet :


    “ Tu n'es pas blessé ? Tout va bien ? “



    “ Non, répondis-je, je n'ai rien, grâce à toi. J'ai eu de la chance que tu sois passé par là à ce moment  là ! “


    “ Ce n'était pas de la chance, me contredit il, un homme nous a prévenu qu'un dangereux drogué traînait dans le coin. Dès que Shuko a entendu la nouvelle il m'a demandé de te protéger. Quand j'ai voulu te rejoindre, j'ai vu que ce type t'avais agressé et je l'ai assommé avec cette batte, continua-t-il en me montrant l'arme en question. Si tu veux remercier quelqu'un, va remercier Shuko.”

    Je remercie malgré tout Jun et je retourne à mes occupations après que des hommes de main soient passés récupérer le corps inerte.


    Mais j'ai à présent la tête pleine de nouvelles questions en complément de mes anciennes toujours sans réponses . Pourquoi Shuko ne voulait pas que je rejoigne le clan ? Pourquoi Shuko m'observait pendant les repas ? Pourquoi s'est il inquiété pour moi ma sécurité ? Tout cela n'est pas normal et je compte bien tirer cette affaire au clair ! Et pour cela, il faut que je l'approche. Je sais ce qu'il me reste à faire !


                                                                       ***********


    Comme tous les jours, je range les papiers... mais cette fois, je suis bien content de devoir effectuer cette tâche, qui me permet de me balader un peu partout sans pour autant éveiller les soupçons. C'est ainsi que j'arrive devant la porte de Shuko. Celle ci est fermée, mais ce n'est pas cela qui m'arrête !

    Je toque. Pas de réponse. Je décide alors d'entrer. La forme est la même que celle de toutes les autres, mais elle paraît si différente ! Tout est rangé, trié avec soin. Peu de mes amis de lycée avaient une chambre aussi bien rangée.



    Je rentre doucement, avec précaution, de peur de bouger un des objets. Je commence une rapide inspection des papiers du bureau quand j'entends la porte de la chambre se refermer. Je sursaute et me retourne. Je vois Shuko, adossé contre la porte, les bras croisés. Il me demande froidement :


    “Que viens tu faire ici ? Tu es incapable de te défendre seul et maintenant tu essaies de voler ? “


    J'ouvre la bouche pour lui rétorquer que je voulais juste récupérer un papier quand une meilleur idée me traverse l'esprit. Je lui réponds :

    “ Je te cherchais, je voulais te demander quelque chose... “



    “ Pourquoi n'es tu pas venu me trouver pendant le déjeuner, ce n'est pas comme si tu ne sais pas ou je suis. “ Me rétorqua-t-il.

    Je prends alors un air un peu coupable et gêné, tandis que je me rapproche de lui. Quand ma bouche arrive à la hauteur de son oreille je lui susurre :


    “ Disons que je voulais te parler... en privé... “ Dis je en glissant mes mains lentement sur son torse.


    Il reste impassible à mes actions et saisit brusquement mon poignet qu'il retourne dans mon dos. Il me dit d'une voix qui se veut méprisante :

    “ Ne t'a t'on pas dit que j'avais déjà un amant ? “


    Je tente alors dans un dernier espoir :


    “ Mais est tu sûr qu'il te satisfait ? “  


    Il me tord le bras encore plus fort puis m'ordonne de quitter sa chambre sur le champs, ordre que je m'empresse d'exécuter de peur qu'il ne s'énerve vraiment.

    Une fois dans le couloir, je fulmine ! Comment ose-t-il me traiter ainsi ? Je ne suis pas assez bien à son goût ? Où est-ce juste Jun qui est si doué au lit que Shuko aurait trop peur de le perdre s'il le trompait...

    Cette dernière hypothèse me semblait étrange au début mais finalement elle ne m'étonne pas tant que ça... Peut être est-ce réciproque, car, si Jun est assez sexy, je ne l'ai jamais vu faire des avances à qui que ce soit.



    Je déambule, plongé dans mes idées noires lorsque j'entends qu'on m'appelle. Le boss me demande, paraît-il. Je me contracte, aurait-il appris pour Rei ? Mais pourquoi le mystérieux espion ne le lui aurait-il dit que maintenant ? Je rejoins donc son bureau à contre-cœur et plein d'angoisse.


                                                                       ***********


    Saleté de déchets ! Ils ne pourraient pas laver ces rues de temps en temps ? Je vais encore avoir une odeur horrible pendant trois jours...

    Quelle mission foireuse. Je me demande finalement si je ne préférais pas classer les vieux dossiers poussiéreux...


    Je devais aller chercher le fric que doit une vieille femme, sûrement camée et fauchée au boss. Ce dernier a enfin daigné me renvoyer en “mission” et me voilà à me promener d'un bout à l'autre de la ville, accompagné de deux autres hommes.

    Je le sentais mal, cette fois, mais bon, ce n'est pas comme si j'avais eu le choix. Pour l'instant le problème reste : qui va le lui annoncer ? Le boss va encore péter un cable quand il apprendra la nouvelle !


    Lorsque nous sommes arrivés à l'adresse indiquée, nous avons sonné. Comme prévu, la porte ne s'est pas ouverte. L'un de mes deux compagnons de mission a commencé à essayer d'enfoncer la porte.


    En entendant tout ce vacarme, une voisine est sortie, sans doute la concierge de l'immeuble. Nous lui avons expliqué que nous devions trouver la femme qui vit dans cet appartement. A l'écoute de cette expression, la concierge nous a rit au nez :

    “ Elle a peut être vécu dans cette appartement, nous dit-elle, mais elle y est aussi morte. Elle s'est suicidée il y a une semaine. Apparemment c'était pas beau à voir. Les flics sont venus et ont emportés son corps en même temps que tous ses biens. Je ne sais pas quelle somme elle vous devait, mais vous n'êtes pas les premiers à passer pour réclamer de l'argent. Elle n'avait pas de famille, alors ce n'est pas l'état qui risque de vous rembourser ses dettes, car je doute de la légalité de votre organisation.”


    Elle a rit encore un bon coup, puis nous s'est barricadée chez elle. En même temps, je la comprends, elle ne voulait sûrement pas plus d'ennuis qu'elle n'en avait déjà...

    Je regarde mes deux compagnons. Ils discutent entre eux, et visiblement sont pas tout à fait d'accord sur ce qu'il faut annoncer à Kenko, le boss. Je pense un court instant à leur fausser compagnie et à m'enfuir, mais ils sont plutôt baraqués et auraient vite fait de me rattraper. De toute façon, même si je m'enfuyais, je ne resterais pas vivant plus de 2 jours avec des assassins du clan à mes trousses...

    Les deux hommes marchent quelques mètres devant moi quand ils s'arrêtent soudainement. Il semblerait que l'un des deux observe quelque chose, à l'angle de la ruelle tandis que l'autre se dirige vers moi.

    Lorsque ce dernier me plaque contre le mur, je comprends que l'autre n'observe rien, il fait juste le guet, mais que par contre, moi, je vais déguster... Comme si l'idée de me faire tabasser par Kenko en rentrant n'était déjà pas assez réjouissante.


    Le plus simple, c'est de me laisser faire. C'est plus rapide, et ça fait moins mal, en général du moins. Et puis, ce n'est pas comme si je suis puceau...

    A mon grand soulagement, il n'a pas l'air décidé à aller jusqu'au bout. Il veut juste que je lui fasse une pipe. Enfin “juste” est un bien grand mot car cela va être tout sauf agréable, vu qu'il n'a pas l'air de s'être lavé depuis une semaine.

    Effectivement, je ne me suis pas trompé. Il me fout sa queue entre mes lèvres. L'odeur me répugne mais je me décide à entrouvrir un peu ma bouche. Il profite de cet instant pour me la mettre en entier. J'ai du mal à respirer, mais bon j'en ai connu des plus grosses...

    J'hésite à utiliser un peu me dents, l'air de rien, mais me yeux croisent les siens et me font comprendre que je ferai mieux de ne pas le faire. Je m'efforce cependant à être le moins agréable possible, juste assez pour qu'il arrive à jouir. Pas question qu'ils disent à tous les autres que je suis un bon coup !

    Heureusement, il ne me jouit pas en bouche, car je n'avais aucune envie de garder le goût de son sperme ! Il en met un peu sur mes vêtements, mais vu la puanteur des rues, il fallait que je le lave, alors ce n'est pas si grave. Il m'attrappe ensuite la machoir et me force à le regarder. Il me dit ensuite :

    “C'est toi qui va annoncer la mort d'la camée à Kenko, compris ? Si tu te défiles, je me débrouillerai pour qu'on te passe tous dessus.”

    Je hoche la tête, résigné. A vrai dire, je me doutais que ça finirait comme ça... Et puis, avec un peu de chance, si on peut appeler ça de la chance, je pourrais revoir le beau Rei...


                                                                       ***********


    Là-dessus, je ne me suis pas trompé. Après avoir pris de nouveau des coups, moins forts que la dernière fois cependant, je suis amené à l'infirmerie. A mon grand soulagement, Rei y était ! Il ne m'aperçut pas tout de suite, alors je suis resté une minute à le contempler.

    Il me donne l'impression d'un petit ange en enfer. Comment a-t-il bien pu finir dans cet endroit ? En fait, je ne suis pas sûr de vouloir le savoir... Si tous les hommes pouvaient être comme lui, le monde serait bien plus agréable...

    Il finit enfin par me remarquer. A ma vue, son visage exprimer à la fois la surprise, la joie, et l'inquiétude. Il m'entraîne rapidement dans une autre salle.

    Il me fait m'allonger sur un lit et m'enlève mon haut. Je tressaille à chaque fois que ses mains me touchent pour me mettre de la crème, et il l'a remarqué. Cela ne l'arrête pas pour autant. Il me dit de sa douce voix :

    “ Tu sais... depuis la dernière fois, je ne peux m'empêcher de penser à toi... Je...”


    Il n'arrive pas à terminer sa phrase, alors je lui réponds :

    “ Moi aussi...”


    Son visage s'illumine et ses lèvres se posent sur les miennes.


    “ Je t'aime” me dit-il, l'air gêné.


    On ne devrait pas autoriser quelqu'un à être aussi mignon. Je mets mes bras autour de son coup et approche son visage du mien. Cette fois, je l'embrasse avec passion.


    Mes mains glissent sur son corps et retirent peu à peu ses habits. Pendant ce temps, il a déboutonné ma braguette et commence de lents va-et-viens le long de mon engin. Je sens des vagues de plaisir déferler en moi, mais je trouve l'énergie pour lui faire de même. Sa respiration se fait plus lente sous le plaisir, ce qui m'excite d'avantage.



    Je prends le tube de crème qu'il appliquait sur mes blessures et j'en verse sur mes mains. Je rapproche son corps du mien et je mets doucement un doigt, puis deux, en lui. Il sursaute. Une fois qu'il a l'air habitué à leur présence, je commence à bouger.

    Au début, il essaie de rester impassible, mais il pousse rapidement des petits cris de plaisir. J'accélère la cadence, et je rajoute un troisième doigt. Cette fois, il n'arrive plus à tenir debout et s'appuie sur moi. Nos deux verges se touchent et je l'embrasse. Nos langues se rencontrent et me font fondre de plaisir. A chaque fois que mes doigts bougent en lui, sa verge se frotte à la mienne.



    J'arrive à enfoncer un peu plus mes doigts, lorsqu'il pousse un cri, ce qui le force à interrompre le baiser. Visiblement, j'ai touché son point sensible, car il n'arrive plus à reprendre son souffle. Il arrive enfin à articuler :


    “ Arrête... ha... Ce n'est... pas... haa... tes doigts... que... je veux.... haaaaaa... ”

    Son regard, empli de plaisir, me supplie de passer à la suite. Je ne le fais pas attendre une seconde de plus et je positionne son bassin au dessus du mien. Je le fais progressivement descendre, jusqu'à atteindre la base de sa verge.


    Je voulais attendre qu'il s'habitue à moi pour commencer à bouger, mais il en prend l'initiative. Il commence à monter et à descendre, d'abord lentement, puis de plus en plus vite.

    Je le vois qui commence à avoir du mal à continuer seul alors je le renverse sur le lit, et cette fois, c'est moi qui bouge. Mon esprit est embrumé par le plaisir, et je n'arrive plus à penser à rien. Je vois que Rei essaie de me dire quelque chose, mais c'est étouffé par des gémissements de plaisir.

    De peur qu'il n'attire l'attention en poussant des cris un peu trop forts, je le réduit au silence d'un baiser. Aucun de nous deux n'arrive plus à respirer calmement, mais qu'importe.

    Lorsque je sens que j'approche de la jouissance, je laisse mes mains se balader sur le corps de Rei. Lorsque j'arrive enfin à sa verge, je fais de nombreu aller-retours, et je le vois se tordre encors plus de plaisir sous le coup de mes pénétrations qui s'accélèrent.


    Je le sens enfin jouir, et je l'imite tout aussitôt. Cela faisait longtemps que je n'avais pas ressenti un tel plaisir.

    Après plusieurs minutes, le temps de reprendre mon souffle, je me lève. Je regarde mes mains, pleines d'un liquide blanc. Je les essuie, mais elles gardent son odeur. Elle n'a cependant rien à voir avec celle de l'homme dans la rue.

    Je récupère mes vêtements qui traînent partout par terre, et je commence à repartir quand j'entends Rei marmonner :

    “ Aki... Je... t'aime... ”

    Il est à moitié en train de dormir alors je lui pose un dernier baiser sur le front avant de sortir de la pièce. Je ne pense pas ressentir de l'amour à son égard, mais je ne supporterais que quelqu'un puisse lui faire du mal... Rien qu'à la pensée de Rei, mon petit ange, dans le lit de Kenko, mon coeur de serre. Si je peux faire quoi que ce soit pour lui rendre la vie plus simple, je le ferai.

    Je repars, à moitié en boitant de l'infirmerie pour rejoindre ma chambre avant que quelqu'un nous découvre.


                                                                       ***********


    Qu'est ce que tout cela veut dire ? Je viens de surprendre une conversation... étrange. Je passais devant le bureau de Kenko, quand je surprends une dispute.

    J'ai vite reconnu les voix, c'était Kenko et Shuko, et visiblement ils se disputaient à mon sujet :

    “ Aki n'est pas en état de faire une nouvelle livraison !” s'écria Shuko.

    Et pourquoi donc ? répondit Kenko. Je ne vois pas pourquoi il devrait être privilégié !”

    “ Il a été tabassé à son dernier retour de missions, il ne pourra plus marcher sans boiter pendant quelques jours ! rétorqua Shuko. Je refuse qu'il participe à cette mission, assez dangereuse en plus !”

    “ Eh bien quoi, il te plait le petit Aki ? Lui demanda Kenko, visiblement amusé. On ne te voit pas souvent intéressé par d'autres hommes. Mais ce n'est pas parce que tu es lié à “lui” que je vais t'obéir ! Si tu veux qu'Aki reste, tu vas devoir le remplacer !”


    “ Très bien !” répondit Shuko, sans hésiter.


    Voilà maintenant plusieurs heures, que l'équipe est partie se ravitailler en drogue, et plus aucune nouvelle.

    Mais lorsqu'il reviendra, Shuko me devra des explications. Pourquoi veut-il à ce point me protéger ? S'il voulait simplement coucher avec moi, il aurait pu le faire quand je le lui avais demandé !

    Des bruits de pas. Ils sont rentrés. Alors que je me précipite pour parler à Shuko, je le vois appuyé sur deux autres hommes qui le conduise à l'infirmerie. Je les suis en traînant des pieds. Une fois à l'infirmerie, je vois que Rei l'a pris en charge. Je le vois s'occuper de loin de sa blessure. Visiblement une balle l'a touché à la jambe.

    Une fois la blessure soignée et bandée, il s'allonge sur le lit et s'endort. Je m'approche doucement et je le regarde dans son sommeil. Je l'entends parler tout bas dans son sommeil.


    “Qui est là... N'approchez pas...”


    Je lui réponds doucement que je suis Aki, qu'il est en sécurité. Mais loin d'être apaisé, son visage affiche une mine inquiète, et il me dit :


    “Vite... Il faut fuir...”

    Je lui demande, intrigué, ce que nous devions fuir.

    Mais je n'aurais jamais imaginé sa réponse.


    “ Les hommes de père... Vite... Je ne le laisserai plus te faire de mal... Aki... Va rejoindre maman...”

    Je ne sais plus quoi dire.

    Pourquoi ?


    Pourquoi ne m'en suis-je pas rendu compte plus tôt ?


    Je savais pourtant que Shuko est le diminutif de Hideyuki. Pourquoi n'avais-je pas fait le lien ?

    Mais surtout, pourquoi mon propre frère cherche à me cacher son identité ?



    *****************************************************************

    Je ne l'ai pas encore entièrement corrigé, donc je ne garantis pas l'absence de fautes !!!^^


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